Quatrième étape de notre road trip en Nouvelle-Zélande : Wellington, la petite capitale du pays.

Quand nous arrivons à Wellington, la ville est écrasée par la grisaille et un vent froid nous glace les os. L’odeur de notre vétuste auberge de jeunesse nous rappelle immédiatement celle des cités universitaires, souvenirs d’une autre vie qui nous paraît si loin maintenant.

Je pourrais dire de Wellington qu’elle est la ville la plus au sud de l’île du Nord, je pourrais dire de Wellington qu’elle est la petite capitale la plus cool du monde pour reprendre la formule consacrée, je pourrais dire de Wellington qu’elle est artistique et créative, je pourrais reprendre mot pour mot les propos de tous ceux qui en font l’éloge… mais je dois le confesser : la ville me laisse indifférente.

Je ne tombe pas sous le charme du centre-ville où néanmoins quelques morceaux d’architecture se distinguent du lot, je ne suis pas fascinée par la vie nocturne de Cuba Street et de ses pubs animés, je ne suis pas enthousiasmée par le touristique Cable car, je ne suis pas stupéfaite par le jardin botanique, je ne suis pas impressionnée par les bâtiments gouvernementaux. J’ai la sensation d’un déjà-vu qui ne parvient pas à me surprendre.

Je suis en transit à Wellington où je vais prendre le ferry pour l’île du Sud et je me sens détachée de tout, impatiente de reprendre la route.

Pourtant la ville peut-être agréable. Le dimanche, nous grimpons jusqu’au sommet du Mont Victoria pour apprécier le panorama sur la ville, nous empruntons Oriental parade qui longe une petite plage à quelques minutes du centre-ville, puis rejoignons le port où nous visitons le Musée Te Papa. Nous ne saurons jamais pourquoi, malgré les moments relativement plaisants que nous y avons passés, la ville ne nous a pas touchés. Wellington nous t’oublierons bien vite.

Nous déposons la voiture dans les entrailles du ferry. Le voyage de 3 heures nous laisse émerveillés. Nous traversons le détroit de Cook et autour de nous s’égrène un archipel d’îles émeraudes. Nous glissons sur une mer calme d’un bleu qui m’hypnotise. Je ne peux détacher mes yeux du paysage, de ces couleurs dans lesquelles j’aimerais disparaître complètement.

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